taxonID	type	description	language	source
27490E79FFA3FFE3FEA5FE62F07DAFD2.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps trapu, généralement velu ou très velu. Tête plutôt plate frontalement, un peu moins large que ne l'est le mésonotum ou au plus égale. Paranota courts et arrondis. Homélytres et ailes postérieures, celles­ci à six cellules apicales, entièrement colorées avec parfois quelques plages transparentes; limbus alaire assez large mais pas davantage que son homologue tegminal. b. Genitalia ♀: Pores génitaux très proches l'un de l'autre, séparés seulement par deux replis de cuticule coaptés. Complexe ectodermique massif avec la voie d'accouplement et celle de ponte subparallèles et anatomiquement reliées par un double pont cuticulaire profondément incurvé sur le côté droit. Carrefour génital épais, fortement asymétrique et sillonné, comprenant: à gauche, l'énorme boursouflure basale du conduit'péral, et, à droite, le plateau oviductal déclive du haut vers le bas (fig. 1, 2 et 3). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens vestigiaux, plaqués et soudés au plancher du segment mais encore libres à l'extrémité et visibles de profil. Urite X: Lobes antérieurs très développés, saillants, arqués le plus souvent, plantés de chètes drus sur la face externe et sur l'apex. Uncus formé des deux lobes postérieurs également très prononcés, courbés et coalescents sur toute leur longueur sauf à leurs extrémités où chacun diverge à angle droit en un crochet terminé par quelques soies raides. Phallus: Theca sclérifiée uniformément dans toute sa moitié proximale et seulement sur les côtés dans sa moitié distale. Un seul spicule copulateur en général, pas de cornu visible (fig. 5 à 8).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA3FFE3FEA5FE62F07DAFD2.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Platypleura stridula (Linné, 1 758, Cicada). Fig. 51; Afrique du Sud.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA3FFE3FEA5FE62F07DAFD2.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES (du moins celles que j'ai pu effectivement examiner): P. adouma Distant, 1904; P. albigera Walker, 1850; P. argus Melichar, 1911; P. stridula, var. capensis (Linné, 1764, Cicada); P. décora (Germar, 1834, Cicada); P. deusta (Thunberg, 1822, Tettigonia); P. divisa (Germar, 1834, Cicada); P. gowdeyi Distant, 191 4; P. haglundi Stâl, 1866; P. hirta Karsch, 1890; P. hirtipennis (Germar, 1834, Cicada); P. kabindana Distant, 19 19; P. makaga Distant, 1904; P. murchisoni Distant, 1905; P. plumosa (Germar, 1834, Cicada); P. rothschildi Melichar, 1911; P. walberghi Stâl, 1855. AFFINITÉS: Les genres Pycna, Muansa, loba et Ugada, dont les caractères génitaux femelles sont assez voisins, diffèrent notablement par l'habitus en général et par les paranota en particulier et, aussi, par la conformation des segments génitaux mâles.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA2FFE2FEF3FE96F751AFC8.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps moins trapu que chez les représentantes du genre précédent et à pilosité très faible, éparse, courte. Largeur de la tète égale ou très légèrement supérieure à celle du mésonotum. Paranota prononcés, anguleux, parfois très aigus. Homélytres et ailes postérieures (six cellules apicales) entièrement hyalins ou colorés près de leurs insertions, la coloration intéressant le plus souvent la cellule basale et le clavus des tegmina. Limbus alaire étroit mais égal, en largeur, à celui des homélytres. b. Genitalia ♀: Copulaporus et oviporus deux à trois fois plus éloignés que précédemment, séparés par la soudure complète des parois gonopodiales internes (fig. 9). Complexe ectodermique volumineux, très sclérifié mais lisse. Voies d' accouplement et de ponte rapprochées l'une de l'autre et reliées par une double cloison cuticulaire en S, d'épaisseur inégale (fig. 11 et 12). Carrefour génital présentant au centre le plateau oviductal à large diamètre, en cratère et, largement inséré sur la gauche, dressé, un énorme conduit péral qui se termine vers l' apex en un canal grossièrement cylindrique à paroi devenant membraneuse et plissée (fig. 10 et 12). c. Genitalia ♂: Urite IX: processus pygophoriens bien formés mais entièrement collés au plancher du neuvième segment, non visibles de profil. Urite X: Lobes antérieurs larges et arrondis mais peu saillants, dépourvus de chètes. Lobes postérieurs également prononcés et recourbés en crochets vers l'extérieur sans soies apicales et n'étant coalescents qu'à leur base seulement; ils ménagent ainsi entre eux une large et profonde échancrure laissant passer le phallus (fig. 13 et 14). Phallus: Theca sclérotisée dans sa plus grande partie sauf sur les deux tiers distaux de sa paroi dorsale; le plus souvent, trois spicules copulateurs très inégaux; ainsi chez l'espèce type: l'un, minuscule, se trouve vers l'extrémité droite de la theca, pratiquement au bord du phallotrème; les deux autres ayant les dimensions habituelles sont plus internes (fig. 14).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA2FFE2FEF3FE96F751AFC8.taxon	type_taxon	Espèce TYPE Oxypleura clara Amyot et Audinet-Serville, 1843. Fig. 52; Afrique tropicale de l'Ouest.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA2FFE2FEF3FE96F751AFC8.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES (que j'ai pu effectivement examiner): O. centralis (Distant, 1897, Platypleura); O. polydorus Walk., 1850; O. quadraticollis Butler, 1874 (Platypleura). AFFINITÉS: Une seule particularité rapproche quelque peu ce genre Oxypleura du précédent: la forme générale de l'uncus chez les mâles.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFACFFEFFD95FEA8F052A812.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps non trapu, presque svelte. Tète aussi large que le mésonotu m, faiblement conique. Paranota courts formant un angle de 90 ° environ. Homélytres quelquefois totalement hyalins mais ne l'étant le plus souvent qu'en grande partie seulement avec le tiers ou le quart basai opaque et coloré. Des macules punctiformes plus ou moins intenses se trouvent sur les nervures terminales. Les ailes postérieures ont l'aire apicale divisée en cinq cellules et elles présentent au moins cette aire incolore et transparente. Limbus alaire étroit, comme celui des tegmina. C ymbacalyptes des mâles particulièrement étendus. b. Genitalia ♀: Pores génitaux du type Platypleura avec un sclérite annulaire délimitant le copulaporus. Complexe ectodermique longiligne avec les ductus copulateur et de ponte très rapprochés, subparallèles et réunis par deux membranes cuticulaires plaquées l'une contre l'autre et profondément concaves du côté droit. Carrefour génital dissymétrique avec sur la gauche un plateau oviductal de très faible diamètre, subhorizontal et, sur la droite, un très long conduit péral presque cylindrique et à surface tourmentée. Pera normalement globuleuse (fig. 15, 16 et 17). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens rudimentaires, complètement soudés au plancher du segment mais pouvant être encore visibles latéralement. Urite X: Lobes antérieurs peu proéminents, arrondis, souvent plantés de poils raides. Uncus allongé, étroit, courbe et soit brun, moyennement dur et terminé en palette, soit noir, très sclérotisé et en forme de coin. Dans l'un et l'autre cas, la suture entre les deux lobes postérieurs n'est pas toujours entièrement discernable (fig. 18 et 19). Phallus: Theca membraneuse ou sclérifiée; absence de spicules copulateurs et de cornu généralement.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFACFFEFFD95FEA8F052A812.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Afzeliada afzelii (Stål, 1854). Fig. 53; Afrique tropicale de l'Ouest. Platypleura afzelii Stål, 1854: 241.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFACFFEFFD95FEA8F052A812.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES (dont j'ai pu examiner les représentants): A. bernardii (Boulard, 1971, Platypleura); A. circumscripta (Jacobi, 1910, Platypleura) — je rétablis ici la validité de ce taxon après en avoir étudié le type qui se trouve au Muséum de Berlin —; A. contracta (W alk., 1850, Oxypleura); A. duplex (Dlabola, 1961, Platypleura); A. hyaloptera (Stål, 1866, Platypleura), Platypleura (Oxypleura) in METCALF; A. izzardi (Dlabola, 1960, Platypleura); A. longula (Distant, 1904, Platypleura), (Platypleura [Oxypleura] in METCALF); A. rutherfordi (Distant, 1883, Platypleura), (Platypleura [Poecilopsaltria] in METCALF); A. hyalina (Distant, 1905, Sadaka) et quelques autres espèces nouvelles dont je donnerai les descriptions dans des publications ultérieures AFFINITÉS: Phylogénétiquement ce genre Afzeliada prend place à côté du genre Sadaka Dist., 1904, qui s'en distingue essentiellement par la forme plus conique de la tête, la présence de six cellules apicales aux ailes postérieures, la conformation générale des voies génitales ectodermiques femelles et par la petitesse des cymbacalyptes chez les mâles.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFAFFFE9FE51FA2BF4C5AA5A.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps ni trapu, ni élancé. Largeur de la tête au plus égale à celle du mésonotum. Paranota très développés, en triangle isocèle dont la pointe atteint le milieu de la cellule basale des homélytres lorsque ceux­ci sont étalés. Ces homélytres sont entières ment hyalins, ex cepté la cellule basale et le clavus opaques et colorés. Ailes postérieuretransparentes, à cinq cellules apicales. Limbus alaire étroit, semblable à celui des tegmina. b. Genitalia ♀: Pores génitaux bien individualisés avec le copulaporus entouré d'un sclérite annulaire (fig. 20). Complexe ectodermique à direction principale perpendiculaire au plancher du corps avec cependant le plateau oviductal horizontal. Voies d'accouplement et de ponte encore reliées par un pont fait de deux couches membraneuses soudées l'une à l'autre, à concavité très profonde du côté droit. Conduit péral long, subcylindrique à paroi fortement plissée (fig. 21 et 22). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens nettement formés, non vestigiaux, non collés sous le segment, particulièrement bien visibles de profil (fig. 23 et 24). Urite X: Lobes antérieurs courts et globuleux garnis de poils. Lobes postérieurs larges et plats, totalement coalescents par leurs bords internes et composant un large uncus en forme de palette (fig. 23 à 25). Phallus: Theca sclérifiée dans sa plus grande partie sauf sur ses deux­tiers dorsaux où elle est membraneuse. Pas de spicule copulateur ni de cornu visibles (fig. 23 à 25).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFAFFFE9FE51FA2BF4C5AA5A.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Attenuella attenuata (Distant, 1905). Fig. 56; Afrique soudanienne Nord, du centre à l'ouest.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFAFFFE9FE51FA2BF4C5AA5A.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES: Pas d'autre espèce connue que l'espèce type. AFFINITÉS: Genre charnière qui présente des caractères communs avec, d'une part, les Afzeliada n. gen.: même nombre de cellules apicales aux ailes postérieures, forme générale des voies génitales ectodermiques femelles assez proche quoique représentant un degré d' évolution plus avancé du fait de la soudure des membranes cuticulaires séparant les deux voies; et, d'autre part, les Severiana n. gen. par la conformation globale de l'urite X des mâles.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA9FFEBFE55FCC8F079AB38.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps relativement trapu; largeur de la tète égale ou très légèrement supérieure à celle du mésonotum. Expansions paranotales à contour arrondi, peu prononcées. Homélytres et ailes postérieures, ces dernières à six cellules apicales, entièrement hyalins hormis l'aréole basale des premiers qui est légèrement opaque. Limbus homélytral et limbus alaire très semblables, étroits. b. Genitalia ♀: Pores génitaux totalement indépendants et séparés par une large plage de cuticule (fig. 26). Complexe ectodermique volumineux dans lequel la partie sclérifiée du huitième sternite, particulièrement bien reconnaissable (VIII, fig. 28), forme le ductus copulateur (à paroi lisse) et ses deux lames latérales plaquées l'une contre l'autre (L, fig. 28). ainsi que la cloison le séparant de la voie de ponte (à paroi plissée). La partie membraneuse de ce sternite compose également la boursouflure du carrefour génital et s'évagine en un large conduit péral. Plateau oviductal épais, semi­circulaire, horizontal et légèrement déprimé (fig. 27 et 28). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens non visibles de profil, entièrement collés au plancher du segment sauf à l'apex. Urite X: Lobes antérieures très développés et originaux car produisant sur leur face arrière un robuste crochet sclérotisé, à base large et à pointe dirigée vers l'avant et l'extérieur (cr, fig. 29 et 30). Lobes postérieurs au contraire faibles, ne formant pas d'uncus et laissant entre eux une large échancrure médio­dorsale occupée par le phallus (lp, fig. 30). Phallus: Theca en grande partie sclérifiée mais peu intensément et sauf sur sa portion apico­dorsale. Trois spicules copulateurs dont un, en général le plus petit, se trouve placé sur la droite du phallotrème (fig. 29 et 30).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA9FFEBFE55FCC8F079AB38.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Brevisiana brevis (Walker, 1850); Afrique orientale Sud. Platypleura brevis Walker, 1850: 19.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFA9FFEBFE55FCC8F079AB38.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES: B. niveonotata (Butler, 1874, Platypleura [Oxypleura]) et une nouvelle espèce, originaire de l' Angola, dont la description paraîtra prochainement. AFFINITÉS: Voisin des Platypleura (sensu stricto) par la conformation générale des paranota et des voies ectodermiques femelles mais, peut­être plus évolué, ce genre nouveau s'en éloigne cependant par la disposition originale des lobes antérieurs du deuxième segment génital mâle dont les crochets remplacent l'uncus devenu rudimentaire (une disposition que je n'ai pas retrouvée dans l'ensemble de la tribu des Platypleurini).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFABFFF5FE71FD45F065A8FF.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps ni trapu ni svelte. Tête nettement plus large que le mésonotum, frontalement très plate; yeux saillants. Paranota très courts dont les côtés inégaux (l'antérieur étant souvent plus long que le postérieur) forment un angle très obtus dont l'apex n'atteint pas toujours la base de la nervure costale des homélytres étalés. Hormis l'aréole basale toujours opaque, ceux­ci peuvent être entièrement ou très partiellement hyalins. Ailes postérieures à cinq cellules apicales et présentant au moins la surface de ces cellules transparentes dans leur plus grande partie. Limbus alaire plus large * que son homologue élytral. Cymbacalyptes normalement développés. b. Genitalia ♀: Pores génitaux séparés par une large plage cuticulaire résultant de la soudure des parois gonopodiales internes (fig. 34). Complexe ectodermique particulièrement massif, volumineux avec une très large voie d'accouplement. Celle­ci produit au niveau du carrefour génital une énorme boursouflure à paroi dure (constituée principalement par le sclérite du huitième sternite) et isolée de la voie de ponte par deux murs parallèles de cuticule dont la majeure partie, très sclérotisée, se trouve profondément incurvée sur la droite. Conduit péral à base large s'élevant sur la gauche; poche volumineuse, pouvant avoir la forme d'un croissant (fig. 31, 32 et 33). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens reconnaissables seulement à leurs contours inférieurs; non visibles latéralement. Urite X: Lobes antérieurs plus ou moins proéminents, arrondis. Lobes postérieurs énormes, au contraire, soudés en un uncus souvent massif, dorsalement échancré et soutenant un large organe copulateur (fig. 35 et 36). Phallus: La theca possède des parois membraneuses épaisses légèrement sclérifiées vers la base. En général: deux spicules copulateurs, une longue crête vésicale et une cornu courte.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFABFFF5FE71FD45F065A8FF.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE Esada esa (Distant, 1905). Fig. 54; Somalies. Platypleura esa Dist., 1905 j: 194. Platypleura (Oxypleura) esa Distant; METCALF, 1963: 92.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFABFFF5FE71FD45F065A8FF.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES: Nos collections nationales possèdent trois autres espèces incomplètement déterminées pour le moment, mais relatives à ce taxon Esada et qui sont originaires des Somalies et du Kenya. AFFINITÉS: Voisin du genre Munza Dist. et du nouveau genre Soudaniella.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB5FFF4FE6FFE65F0ACAC9B.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps ni trapu, ni élancé; largeur de la tête égale ou très légèrement supérieure à celle du mésonotum. Paranota développé moyennement et plus ou moins anguleux. Homélytres et ailes postérieures, celles­ci comptant six cellules apicales, colorés davantage sur leurs moitiés proximales; le reste est hyalin avec, chez les premiers, de larges plaques opaques et colorées. Limbus alaire légèrement plus large que le limbus tegminal. b. Genitalia ♀: Pores génitaux nettement individualisés, séparés par deux replis cuticulaires étroitement coaptés. Complexe ectodermique peu volumineux à direction principale perpendiculaire au plancher du corps. V oie d'accouplement et voie de ponte très rapprochées, subparallèles et reliées par un double pont de cuticule incurvé présentant des épaississements indurés. Carrefour génital peu développé avec un plateau oviductal vertical et orienté vers l'arrière, et une boursouflure peu importante, donnant dans un conduit péral long et fin (fig. 37 et 38). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens encore visibles de profil quoique totalement appliqués et soudés au plancher du segment. Urite X: Lobes antérieurs moyennement développés dont la forme rappelle celle observée chez les Munza. Lobes postérieurs relativement longs et fusionnés en un uncus large et plat faiblement bilobé à l'apex, sans échancrure dorsale. Phallus: Theca entièrement mais faiblement sclérifiée; pas de spicule copulateur. Cornu courte et bien sclérotisée vers l' apex seulement (fig. 39 et 40).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB5FFF4FE6FFE65F0ACAC9B.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Severiana severini (Distant, 1893). Fig. 57; Sud­Ouest africain.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB5FFF4FE6FFE65F0ACAC9B.taxon	discussion	AFFINITÉS: Genre charnière présentant des caractères communs avec les Munza Distant (habitus, forme générale du complexe génital ectodermique ♀ et lobes antérieurs du segment X chez le ♂) et avec Attenuella n. gen. pour la conformation de l'uncus.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB4FFF6FD8DF98BF4CFAD26.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps ni trapu, ni svelte. Tète (aux yeux saillants) nettement plus large que la base du mésonotum, frontalement plate ou très peu bombée. Expansions parano­ taies courtes, parfois arrondies mais le plus souvent dessinant un angle légèrement obtus, émoussé à l' apex et dont le côté antérieur est moins long que le côté postérieur. Homélytres fondamentalement colorés quoique présentant des plages hyalines plus ou moins impor­ tantes. Les ailes postérieures à six cellules terminales sont, chez la plupart des espèces, entièrement teintées hormis le limbus, toujours, et l'aire apicale, parfois. Ce limbus alaire se caractérise par sa largeur valant environ une fois et demie celle de l ' h o m o l o g u e élytral. b. Genitalia ♀: Pores génitaux totalement séparés par une large plage cuticulaire portant médianement des traces de suture (fig. 41). Cumplexe ectodermique volmnineux à paroi tourmentée d'épais bourrelets et montrant les voies génitales très rapprochées l'une de l'autre bien qu'entièrement distinctes et individualisées sur toute leur longueur. Boursouflure déjetée vers l'arrière et donnant dans un conduit péral qui se trouve replié d'abord en avant puis sur la droite et finalement vers le haut où il s'ouvre dans une énorme poche ou pera dont la forme générale est souvent celle d'un épais croissant (fig. 42 et 43). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens plaqués et en partie confondus avec le plancher du segment mais encore visibles latéralement et plus ou moins selon les espèces ou variétés. Urite X: Lobes antérieurs prononcés, presque digitiformes. Lobes postérieurs composant un uncus tubulaire, dépourvu de crochets et soutenant le phallus. Phallus: Relativement gros dont la theca est sclérotinisée pour une large part, sauf l'extrémité dorsale qui présente une ou plusieurs plages membraneuses. Phallotrème important; deux spicules copulateurs en général (fig. 44 et 45).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB4FFF6FD8DF98BF4CFAD26.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Soudaniella laticeps (Karsch, 1890). Fig. 58; Afrique soudanienne Nord.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB4FFF6FD8DF98BF4CFAD26.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES (que j' ai pu examiner): S. marshalli (Distant, 1897, Poecilopsaltria); Platypleura Dist. 19 06; Platypleura (Poecilopsaltria Metcalf, 1963); S. melania (Dist., 1904, Poecilopsaltria); S. schoutedemi (Dist., 1913, Platypleura); S. seraphina (Dist., 1905, Platypleura) et une forme encore indéterminée, originaire de la savane centrafricaine. AFFINITÉS: Soudaniella est phylogénétiquement voisin du genre Munza dont il diffère principalement par la forme de la tête, le limbus alaire moins développé, l'absence de crochets à l'uncus chez les mâles et par le modelé général du complexe génital ectodermique femelle.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB6FFF0FD8AFBF5F796AD63.taxon	diagnosis	DIAGNOSE a. Habitus: Corps relativement trapu et glabre. Largeur de la tête égale ou légèrement supérieure à celle du mésonotum. Paranota étendus en triangles isocèles aigus pouvant atteindre le tiers de l'aréole basale des homélytres étalés. Ceux­ci, comme les ailes postérieures (six cellules apicales) sont hyalins dans leur plus grande partie; l'aire basilaire et la totalité du clavus étant, le plus souvent, colorés et opaques. Limbus alaire très étroit, peu différent de son homologue tegminal. Cymbacalyptes très développés, conférant à l' abdomen des mâles une base plus large que le th orax. b. Genitalia ♀: Pores génitaux totalement séparés par une large plage cuticulaire intergonapophysaire ayant perdu toute trace de suture (fig. 46). Complexe ectodermique très remarquable par la séparation définitive des voies d' accouplement et de ponte sans aucune trace cuticulaire entre elles. Carrefour génital subsymétrique avec plateau oviductal antérieur, celui­ci légèrement déprimé, et boursouflure postérieure, celle­ci profondément sillonnée (fig. 47 et 48). c. Genitalia ♂: Urite IX: Processus pygophoriens bien conformés, encore visibles de profil mais ramenés postéro­ventralement et collés au plancher du segment, sauf à leur apex. Eperon très prononcé. Urite X: Lobes antérieurs à peine discernables. Lobes postérieurs au contraire, forts, épais, largement soudés l'un à l'autre en une sorte de tube échancré dorsalement. Ce tube entoure et soutient le phallus, de la même manière que chez les représentants du genre précédent. Phallus: Theca entièrement mais faiblement sclérifiée; zéro ou un spicule copulateur et, quand elle est présente, cornu longue et sclérotisée (fig. 49 et 50).	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB6FFF0FD8AFBF5F796AD63.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE: Strumosella strumosa (Fabricius, 1803). Fig. 55; Afrique soudanienne Nord, du centre à l'ouest.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB6FFF0FD8AFBF5F796AD63.taxon	discussion	ESPÈCES AFRICAINES INCLUSES (que j'ai p u examiner): S. limpida (Karch, 1890, Platypleura, = P. ladona Distant, 1919); S. truncaticeps (Signoret, 1884, Oxypleura) et une forme nouvelle, voisine de la précédente et originaire de la Haute­ V olta. AFFINITÉS: Du fait de la totale séparation des voies de ponte et d'accouplement chez les femelles et de la conformation générale des segments génitaux des mâles, les espèces de ce nouveau genre Strumosella se rapprochent phylogénétiquement des représentantes du taxon Poecilopsaltria Stâl; mais elles s'en distinguent cependant aisément à leur tête moins large, à la forme générale du complexe ectodermique femelle, à la nervation alaire et à l'étroitesse particulière du limbus des ailes postérieures.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB0FFF0FE7BFBFCF743AC19.taxon	type_taxon	(Espèce type: K. bombifrons Dist.)	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB0FFF0FE7BFBFCF743AC19.taxon	discussion	Une espèce, classée « Platypleura » par DISTANT et par METCALF, n'a trouvé place dans aucun des genres précédents: il s'agit de P. semwitrea Dist., 1914: 463, qui appartient en réalité au genre Koma Dist. Synonymie: Koma basilewskyi Dlabola, 1958: 66.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
27490E79FFB3FFF2FF18FE0BF111ADB9.taxon	discussion	L'étude détaillée des caractères profonds ayant permis d'établir sans ambiguïté les positions génériques précédentes et, aussi, de préciser celles des taxa voisins, il est devenu relativement aisé d'élaborer une clé permettant de déterminer, de façon assez rapide, les différents genres africains faisant partie de la famille des Cicadidae.	fr	Boulard, Michel (1972): Classification raisonnée des Platypleures africaines (Homoptera­Cicadidae). Bulletin du Muséum National D'Histoire Naturelle 69: 1161-1188, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.7762956
