identifier	taxonID	type	CVterm	format	language	title	description	additionalInformationURL	UsageTerms	rights	Owner	contributor	creator	bibliographicCitation
03838798FFF9FFB8A29B8E84FCB0FEDC.text	03838798FFF9FFB8A29B8E84FCB0FEDC.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Bathypalaemonetes brevirostris (Bruce 1986) Cleva 2001	<div><p>Bathypalaemonetes brevirostris (Bruce, 1986) n. comb.</p> <p>(Figs 7; 8) Bathypalaemonella brevirostris Bruce, 1986: 252, figs 1-5.</p> <p>LOCALITÉ- TYPE. — Nord-ouest de l’Australie.</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Australie. Northwest Shelf, FRV Soela, stn 75, 13°52,1’S, 123°00,4’E, 306-308 m, 14.II.1984, T. Ward coll., 1 holotype, 8,8 mm (N.T.M. Cr. 002012).</p> <p>Nouvelle-Calédonie. MUSORSTOM 4, stn 192, 18°59,3’S, 163°25,0’E, 315 m, 19.IX.1985, 1 ov. 10,5 mm (photographiée), 1 7,5 mm, disséquée (MNHN-Na.13238).</p> <p>SMIB 2, stn DW 5, 22°56’S, 167°14’E, 398-410 m, 17.IX.1986, 1 ov. 7,2 mm (MNHN-Na.13239).</p> <p>Indonésie. Îles Kai et Tanimbar, KARUBAR, stn CP 16, 5°17’S, 132°50’E, 315-349 m, 24.X.1991, 2</p> <p>ov. 9,3 et 9,0 mm (MNHN-Na.13237).</p> <p>DISTRIBUTION. — Connue seulement jusqu’à présent du nord-ouest de l’Australie, 306-308 m; signalée pour la première fois de l’Indonésie, 315-348 m et de la Nouvelle-Calédonie, 315-410 m.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Les cinq spécimens dont nous disposons correspondent bien dans l’ensemble à Bathypalaemonella brevirostris espèce décrite de l’Australie d’après un spécimen mâle unique de 8,8 mm de lc, capturé à 306-308 m; cet exemplaire holotype est malheureusement incomplet: le grand p2 manque, ainsi que la moitié distale du telson.</p> <p>Les particularités de cette espèce (pilosité particulière du dernier article de l’endopodite des mxp3 et de la pince des p1, aspect du petit p2, spinulation des dactyles des p3 à p5) se retrouvent dans notre matériel et constituent a priori des indices suffisants pour leur identification.</p> <p>Nous avions toutefois remarqué une importante différence entre l’holotype et nos spécimens, dans la forme du bord postérieur du 5 e pleuron abdominal: arrondi chez le premier, d’après le dessin de Bruce, il apparaît nettement terminé en pointe chez les seconds (Figs 7A; 8B). En fait, le réexamen de l’holotype montre que la forme du 5 e pleuron abdominal est bien identique à celle de notre matériel (Fig. 7C).</p> <p>L’holotype ayant été décrit et illustré de façon très détaillée, nous indiquons ci-après quelques compléments d’information sur la variabilité observée dans notre matériel ainsi que sur les caractères du grand p2 et du telson, qui manquent sur l’exemplaire de Bruce.</p> <p>Le rostre mesure environ 0,75 à 0,90 fois la longueur de la carapace (holotype: 0,9). Il est pourvu dorsalement de 8 à 11 épines mobiles plus quatre ou cinq dents fixes (la première épine mobile est postrostrale chez trois spécimens sur les quatre dont le rostre est intact) et de quatre à six dents ventrales (holotype: neuf + sept et six dents ventrales). Son bord supérieur est légèrement convexe, droit, ou légèrement concave (Figs 7A, B; 8A).</p> <p>Le telson est 1,35 à 1,60 fois plus long que le 6 e segment abdominal et mesure de 0,8 à 0,85 fois la longueur de la carapace; le 6 e segment est 1,7 à 1,9 fois plus long que le 5 e et mesure de 0,5 à 0,6 fois la longueur de la carapace (holotype: 1,9 et 0,65). Le telson porte deux paires d’épines dorsales; son extrémité, tronquée, porte trois paires d’épines mobiles (Fig. 7D).</p> <p>La longueur et les proportions des péréiopodes sont voisines de celles observées chez l’holotype.</p> <p>Le grand p2 est situé du côté gauche chez quatre de nos cinq spécimens. La longueur du propode est pratiquement égale à celles de l’ischion et du mérus réunis et égale 1,15 à 1,25 fois la longueur de la carapace. Le rapport des longueurs propode/carpe varie entre 3,5 et 3,7. La pince est caractérisée par une forte carène longitudinale dorsale s’étendant sur toute la longueur du propode et une forte carène longitudinale ventrale qui apparait double par le fait de la présence d’un sillon plus ou moins profond qui la divise longitudinalement; cette carène ventrale part de la base du doigt fixe et s’étend vers l’arrière jusque vers les quatre cinquièmes à cinq sixièmes de la longueur de l’article. Une aire pileuse, constituée de plusieurs rangées de longues soies fines, implantées latéralement au niveau de la carène ventrale et juste au dessus, recourbées de bas en haut, s’étend de la base du doigt fixe vers l’arrière, sur une longueur correspondant sensiblement à plus de la moitié de celle du doigt fixe (aux quatre cinquièmes chez le plus grand de nos spécimens); ces longues soies occupent l’intérieur d’une dépression du propode qui se prolonge vers l’avant et vers l’arrière et dans laquelle vient se loger la base de l’ischion lorsque la patte est repliée: dans cette position, l’aire pileuse du propode vient en contact avec une zone d’épines mobiles, courtes, situées sur un bombement de la partie proximale de l’ischion, du côté interne, orientées en sens contraire des soies du propode. Ces deux aires contituent un système d’accrochage efficace qui maintient fermement la grande pince lorsque la patte est repliée; ce mécanisme d’accrochage est identique à celui observé chez les espèces du genre Bathypalaemonella (voir supra).</p> <p>Les doigts de la pince sont munis de forts tubercules arrondis et d’indentations, disposés en une rangée de 9 à 11 sur le doigt mobile, en deux ran- gées sur le doigt fixe, une externe de 10 à 15 et une interne de deux à quatre.</p> <p>Coloration</p> <p>Bruce (1986: 264) en donne une description détaillée.</p></div> 	http://treatment.plazi.org/id/03838798FFF9FFB8A29B8E84FCB0FEDC	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Cleva, Régis	Cleva, Régis (2001): Les Bathypalaemonellidae de Saint-Laurent, 1985 (Crustacea, Decapoda, Caridea) avec description d’une espèce nouvelle et définition d’un genre nouveau. Zoosystema 23 (4): 757-782, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.4689167
03838798FFFAFFBDA15C8AC4FCF1FB7C.text	03838798FFFAFFBDA15C8AC4FCF1FB7C.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Bathypalaemonetes pilosipes (Bruce 1986) Cleva 2001	<div><p>Bathypalaemonetes pilosipes (Bruce, 1986) n. comb.</p> <p>(Fig. 9)</p> <p>Bathypalaemonella pilosipes Bruce, 1986: 257, figs 6- 10. — Chace 1997: 31, fig. 17.</p> <p>LOCALITÉ- TYPE. — Nord-ouest de l’Australie.</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Nouvelle-Calédonie. MUSORSTOM 4, stn 221, 22°58,6’S, 167°36,8’E, 535-560 m, 29.IX.1985, 1 ov. 12,5 mm (Photographiée) (MNHN-Na.13236).</p> <p>Japon. Baie de Tosa, Kotaka Maru, 350 m, 09.IX.1996, Hideo Sakaji leg., 1 juv. 6,7 mm (530- 2-1786).</p> <p>DISTRIBUTION. — Nord-ouest de l’Australie (390- 504 m), Philippines (410 m); premier signalement en Nouvelle-Calédonie (535-560 m) et au Japon (350 m).</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Comme l’espèce précédente, Bathypalaemonella pilosipes a été décrite et figurée de façon très détaillée, par Bruce puis par Chace. L’exemplaire néo-calédonien que nous avons éxaminé appartient de toute évidence à ce taxon.</p> <p>Les téguments sont épais et assez durs.</p> <p>La carapace présente un sillon hépatique bien marqué; un faible sillon marque la limite antérieure de la cavité branchiale.</p> <p>Le rostre, pratiquement horizontal (son bord dorsal est très légèrement concave), est plus court que la carapace (lr/lc = 0,8) et n’atteint pas tout à fait l’extrémité du scaphocérite; son extrémité est bifide; il porte 11 épines mobiles dorsales, auxquelles s’ajoute une épine postrostrale, sub-égales, regroupées sur le premier tiers de la longueur du rostre (l’épine distale se situe au niveau de l’extrémité distale du 1 er article du pédoncule antennulaire) et sept dents ventrales, toutes fixes (Fig. 9A). Rappel: types: 15/7 et 16/6; spécimen de Chace: 14/9.</p> <p>A</p> <p>L’extrémité du telson est pourvue de trois paires d’épines mobiles trapues (Fig. 9B). La formule branchiale est la suivante:</p> <p>Celle donnée par Bruce (1986: 262), est fausse de toute évidence (erreur de frappe très probablement). La conformation des péréiopodes est très voisine de celle de l’holotype. Toutefois, l’aire pileuse, constituée de longues soies courbes, qui occupe une dépression située à la base du doigt fixe du grand p2, n’est pas aussi ventrale que l’indique et le figure Bruce; comme chez d’autres espèces de la famille, lorsque l’appendice est replié, cette aire pileuse vient au contact d’une surface bien délimitée, pourvue de courtes soies spiniformes, située sur la surface interne de la base de l’ischion, du côté ventral, constituant un système efficace de maintien en place du grand chélipède sous le céphalothorax. Le dactyle du grand p2 présente, chez notre spécimen, trois tubercules bien marqués et le doigt fixe une série de sept tubercules (les quatre premiers bien individualisés, les trois suivants beaucoup moins élevés; le propode est, comme chez l’holotype, un peu plus court que la carapace; l’ischion mesure 0,7-0,8 fois la longueur du mérus (Bruce indique: « Ischium […] about 0,3 of merus length »: il s’agit très probablement d’une erreur de frappe, car cette valeur ne correspond pas à ce que l’on peut observer sur son dessin). Les dactyles des p3-p5 sont pourvus de nombreuses spinules disposées en doubles rangées.</p> <p>Coloration</p> <p>Décrite par Bruce (1986: 264).</p> <p>REMARQUE</p> <p>Dans le matériel que nous a fait parvenir le Dr Hayashi, se trouvait une jeune femelle identifiée « Bathypalaemonella sp. » qui présente les caractéristiques de B. pilosipes: le rostre est pourvu dorsalement de 14 épines mobiles regroupées dans sa moitié proximale (plus de la moitié de la longueur du rostre est inerme), la première située au niveau du fond de l’orbite; le telson porte à son extrémité trois paires d’épines; le grand chélipède p2, ainsi que le petit p2 sont tout à fait conformes à ceux de B. pilosipes; le système d’accrochage de la grande pince est présent et fonctionnel.</p> <p>Les différences relevées avec B. pilosipes sont sans aucun doute liées au caractère juvénile de cet exemplaire: le 6 e segment abdominal est particulièrement long, 2,7 fois plus long que le 5 e et 1,1 fois plus long que le telson; les yeux sont proportionnellement plus gros; on n’observe pas de pilosité aussi abondante sur le dos et l’intérieur de la main de p1, ni sur la partie distale du propode des p3, p4, p5.</p> </div>	http://treatment.plazi.org/id/03838798FFFAFFBDA15C8AC4FCF1FB7C	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Cleva, Régis	Cleva, Régis (2001): Les Bathypalaemonellidae de Saint-Laurent, 1985 (Crustacea, Decapoda, Caridea) avec description d’une espèce nouvelle et définition d’un genre nouveau. Zoosystema 23 (4): 757-782, DOI: http://doi.org/10.5281/zenodo.4689167
